Poule mouillée

Escargots dérobant un parapluie

Cette tenue délicieusement anachronique et pré-cagnard vous est joyeusement présentée par Mademoiselle D. R. (qui ficha effectivement son parapluie dans les rosiers en s’efforçant d’éviter des escargots suicidaires) (Mademoiselle D. R. n’est pas multi-tasking, c’est le moins que l’on puisse dire).

Before the heat was the rain, and when it rained, it really was a challenge to cross the garden without crushing snails inadvertently. Being distracted by those gorgeous roses didn’t help either ;-)

Le zombie dans la salle de bain

Sirène dévorant des poissons dans une salle de bain

CE QUE JE ne PORTAIS pas, avant-avant-avant-hier midi pour me délecter de hareng mariné dans une sauce yaourt-betterave au fort potentiel salissant.

Une fois n’est pas coutume, les couleurs ressortent affreusement mal online mais étant un peu fatiguée de la souris et ayant, somme toute, d’autres chats à fouetter, je vous tire ma révérence et vous dit à bientôt !

Repas rose, blanc, vert dont les couleurs ont inspiré mon travail

PS: L’illustration du jour est un hommage tarabiscoté à ma marotte cinématographique du moment, Zombie Honeymoon de David Gebroe, où ledit zombie dîne préférentiellement dans… une douche.

Serra de Tramuntana, Mallorca… #2

Sirene et mouettes sur la côte majorquine

CE QUE JE PORTAIS… début janvier toujours, pour casser la croute dans la photogénique baie de Port Soller, bercée par le chant des mouettes ET le ronronnement d’un marteau piqueur.

Avec, en guest star, la plus belle bouteille d’eau en plastique que j’ai vue, de mes yeux vue, à savoir une bouteille d’1,5 L de la marque Solan de Cabras. La tentation d’en ramener deux (pour décorer ma cheminée) était forte, mais mon surmoi minimaliste a pris le dessus… pour cette fois!

Serra de Tramuntana, Mallorca… # 1

Sirène errant sur une plage de Majorque

CE QUE JE PORTAIS… début janvier, pour trainer ma mélancolie sur une crique dont j’ai depuis oublié le nom.

Couverture

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CE QUE JE PORTAIS… lorsque, profitant d’un léger redoux, j’ai sombré dans la folie consumériste et acheté une énorme couverture en laine… qui me suit désormais comme une ombre.  Caradhras mon appart n’a qu’à bien se tenir !