Poissons, chiffons et champignons ; – )

Textile comme source d'inspiration

Là où Dauphine inspecte sa penderie en quête d’inspiration. Elle ferait peut-être mieux de passer un coup sur ses vitres, mais ça, c’est une autre histoire…

Exposition Dauphine Raisin à la bibliothèque aux mille feuilles

Couleurs et motifs  vintages source d'inspiration

Pour tout vous avouer, ayant récemment lu et vu pas mal de chouettes trucs, je mourais d’envie d’en faire étalage et de causer culture MAIS ayant une image sur la planche et des courgettes sur le feu, il me fallut remettre à plus tard ce noble programme et me vautrer, une fois de plus, dans une apparente superficialité.

Belle semaine à vous : – )

PS : Dans la rubrique « tâches ménagères en friche + tout m’inspire car je suis une Aaaaaaartiste », laissez-moi vous présenter mes… plaques de cuisson!

Fractale en cuisine

Fractale

Un heureux évènement…

Médium annonçant à un couple la visite d'une cigogne

… peut en cacher un autre. Ainsi, ce samedi 24 août, je participe au village d’artistes organisé par l’ASBL WHY NOT, de 10H00 à 19H00, Place Cathédrale, en plein centre de Liège. Si vous êtes dans les parages ; – ) 

Poule mouillée

Escargots dérobant un parapluie

Cette tenue délicieusement anachronique et pré-cagnard vous est joyeusement présentée par Mademoiselle D. R. (qui ficha effectivement son parapluie dans les rosiers en s’efforçant d’éviter des escargots suicidaires) (Mademoiselle D. R. n’est pas multi-tasking, c’est le moins que l’on puisse dire).

Before the heat was the rain, and when it rained, it really was a challenge to cross the garden without crushing snails inadvertently. Being distracted by those gorgeous roses didn’t help either ;-)

Les carottes sont cuites…

C’est-à-dire qu’elles furent râpées par ma (com)pote Merlin et moi-même pour servir de faire-valoir à des brochettes.

Femme-lapin entourée de carottes et munie d'une râpe

Bilan perso : 7 carottes effilochées, 5 crampes aux avant-bras, 1 aisselle moite et 3 fous-rires provoqués par les crampes susmentionnées… 

Femme-lapin entourée de carottes

Mlle Raisin devrait-elle songer à se remettre au sport ? Vos avis et témoignages sont les bienvenus ;-) Grated carrots and the benefits of sport: nothing worth translating I’m afraid… I”ll leave you more time to enjoy the pictures ;-)

Six reines pour le prix d’une…

Quand ça n’veut pas, bah ça n’veut pas et dans ces cas-là, il faut savoir poser l’éponge et prendre son mal en impatience. À la suite de légères et multiples avaries au moteur, votre (Renault) Dauphine a donc décidé de laisser les autres bouloter à sa place. Au menu du jour : sirènes en croute de sel et six (hors-d’) œuvres faisant la part belle à ces écailleuses demoiselles.

Reines sirènes

Est-ce bien judicieux de parler d’artistes plus talentueux que soi sur un blog destiné à promouvoir son propre embryon de pseudo-talent ? Rien n’est moins certain, hélas, mais que voulez-vous, mon bon lecteur, elle est comme ça la Dauphine, elle ne sait pas se vendre!

1. Le professeur et la sirène (Giuseppe TOMASI DI LAMPEDUSA, 1961) : une œuvre puissante, infiniment belle et infiniment triste, par l’auteur du Guépard ; le genre de livre dont on se demande comment on a pu vivre si longtemps sans l’avoir lu, tout en ayant l’impression, une fois refermé, de l’avoir eu en nous depuis toujours.

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Illustrations de Chéri Hérouard pour « La vie parisienne », première moitié du XXe siècle

2. La cantatrice (Maurice RENARD, 1953) : une courte nouvelle à la saveur douce-amère, dont l’ambiance m’a vaguement rappelé Malpertuis de Jean Ray –référence cool s’il en est !– par l’un des maîtres de la littérature fantastique (Les Mains d’Orlac, Le Péril bleu). 

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Colette CALASCIONE, Swimmer, Huile sur bois, 1998

3. La sirène des pompiers (HUBERT et ZANZIM, 2006) : La rencontre d’une sirène bretonne chantant comme une casserole et d’un peintre parisien dépourvu d’imagination sur fond de querelle entre pompiers et impressionnistes. Du grand art.

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4. Sirène (Raoul SERVAIS, 1968) : un court-métrage d’animation diablement poétique, jouissant d’une renommée internationale amplement méritée et qui n’a pas pris une ride. Joueur de flûte et ambiance apocalyptique au programme.

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5. Mr. Peabody and the Mermaid (Irving PICHEL, 1948): Mr. Peabody and the Mermaid (Irving PICHEL, 1948) : cette comédie romantique fera le bonheur des amateurs de films fantastiques un brin désuets.  

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6. And last but not least, Ladies and Gentlemen, Ralph CAHOON pour l’ensemble de son œuvre. Heureusement que je suis une aspirante illustratrice fort inculte, car si j’avais découvert plus tôt l’œuvre de ce peintre, je n’aurais probablement osé aspirer à rien.

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Ralph CAHOON, Seaside Apple Harvest, huile sur masonite. Photo : http://www.cahoonmuseum.org/ralph-cahoon.paintings.php

Voilà. Si vous avez d’autres pistes, je suis preneuse ;-)