Aveiro, Douro, Minho… #5: Parc National de Peneda-Gerês

Espigueros dans le parc national de Peneda-Gerês

‘Evidently, though he saw nothing, he suspected some sort of ambush, and was trying to go noiselessly. Wilfred saw all that, and he saw more, too. With a sudden and dreadful sinking at the heart, he caught sight of someone among the trees, waiting: and again of someone – another of the hideous black figures – working slowly along the track from another side of the field, looking from side to side, as the shepherd had described it. Worst of all, he saw a fourth – unmistakably a man this time – rising out of the bushes a few yards behind the wretched Stanley, and painfully, as it seemed, crawling into the track.’

M. R. JAMES, Wailing Well

Suite et presque fin de mon parcours lusitanien avec ces photos volées d’un Peneda-Gerês qui aurait dû être par moi dessiné. S’il ne l’a pas (plus) été, c’est que je manquais de temps : j’étais happée par le printemps.

Lande de bruyère rose au nord du Portugal

Tombe anthropomorphe dans le parc national de Peneda-Gêres

Mais puisqu’il est arrivé, l’été, peut-être croquerai-je enfin l’orange de ses oranges et le noir des toilettes, désuètes, dont se vêtent ses vieilles. Peut-être maculerai-je mon écran blanc du lilas de ses glycines, du jaune de ses abeilles, du gris de ses espigueiros. Peut-être tremperai-je mon stylet dans ses champs roses de bruyères, et peut-être même que j’y laisserai des plumes (ceci est une allusion peu fine à Stanley Judkins, dindon du Wailing Well de M. R. JAMES, plumé dans un champ) (voir l’extrait ci-haut cité).

Glycine dans un village portugais

Peut-être aussi me souviendrai-je les bras croisés.
C’est une possibilité.

Leave a Comment