Six reines pour le prix d’une…

Quand ça n’veut pas, bah ça n’veut pas et dans ces cas-là, il faut savoir poser l’éponge et prendre son mal en impatience. À la suite de légères et multiples avaries au moteur, votre (Renault) Dauphine a donc décidé de laisser les autres bouloter à sa place. Au menu du jour : sirènes en croute de sel et six (hors-d’) œuvres faisant la part belle à ces écailleuses demoiselles.

Reines sirènes

Est-ce bien judicieux de parler d’artistes plus talentueux que soi sur un blog destiné à promouvoir son propre embryon de pseudo-talent ? Rien n’est moins certain, hélas, mais que voulez-vous, mon bon lecteur, elle est comme ça la Dauphine, elle ne sait pas se vendre!

1. Le professeur et la sirène (Giuseppe TOMASI DI LAMPEDUSA, 1961) : une œuvre puissante, infiniment belle et infiniment triste, par l’auteur du Guépard ; le genre de livre dont on se demande comment on a pu vivre si longtemps sans l’avoir lu, tout en ayant l’impression, une fois refermé, de l’avoir eu en nous depuis toujours.

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Illustrations de Chéri Hérouard pour « La vie parisienne », première moitié du XXe siècle

2. La cantatrice (Maurice RENARD, 1953) : une courte nouvelle à la saveur douce-amère, dont l’ambiance m’a vaguement rappelé Malpertuis de Jean Ray –référence cool s’il en est !– par l’un des maîtres de la littérature fantastique (Les Mains d’Orlac, Le Péril bleu). 

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Colette CALASCIONE, Swimmer, Huile sur bois, 1998

3. La sirène des pompiers (HUBERT et ZANZIM, 2006) : La rencontre d’une sirène bretonne chantant comme une casserole et d’un peintre parisien dépourvu d’imagination sur fond de querelle entre pompiers et impressionnistes. Du grand art.

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4. Sirène (Raoul SERVAIS, 1968) : un court-métrage d’animation diablement poétique, jouissant d’une renommée internationale amplement méritée et qui n’a pas pris une ride. Joueur de flûte et ambiance apocalyptique au programme.

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5. Mr. Peabody and the Mermaid (Irving PICHEL, 1948): Mr. Peabody and the Mermaid (Irving PICHEL, 1948) : cette comédie romantique fera le bonheur des amateurs de films fantastiques un brin désuets.  

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6. And last but not least, Ladies and Gentlemen, Ralph CAHOON pour l’ensemble de son œuvre. Heureusement que je suis une aspirante illustratrice fort inculte, car si j’avais découvert plus tôt l’œuvre de ce peintre, je n’aurais probablement osé aspirer à rien.

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Ralph CAHOON, Seaside Apple Harvest, huile sur masonite. Photo : http://www.cahoonmuseum.org/ralph-cahoon.paintings.php

Voilà. Si vous avez d’autres pistes, je suis preneuse ;-)

Le zombie dans la salle de bain

Sirène dévorant des poissons dans une salle de bain

CE QUE JE ne PORTAIS pas, avant-avant-avant-hier midi pour me délecter de hareng mariné dans une sauce yaourt-betterave au fort potentiel salissant.

Une fois n’est pas coutume, les couleurs ressortent affreusement mal online mais étant un peu fatiguée de la souris et ayant, somme toute, d’autres chats à fouetter, je vous tire ma révérence et vous dit à bientôt !

Repas rose, blanc, vert dont les couleurs ont inspiré mon travail

PS: L’illustration du jour est un hommage tarabiscoté à ma marotte cinématographique du moment, Zombie Honeymoon de David Gebroe, où ledit zombie dîne préférentiellement dans… une douche.

St. Patrick’s Day… in Washington DC

Sirène tenant une clé à quatre feuilles

Sirène irlandaise

Ce week-end je n’ai pas célébré la Saint-Patrick mais hier matin, alors que j’attendais, frigorifiée, l’ouverture des musées, j’ai assisté aux préparatifs des chars sur le Mall désert.

La vérité, c’est que j’aime bien être un peu en dehors des choses.

Serra de Tramuntana, Mallorca… #2

Sirene et mouettes sur la côte majorquine

CE QUE JE PORTAIS… début janvier toujours, pour casser la croute dans la photogénique baie de Port Soller, bercée par le chant des mouettes ET le ronronnement d’un marteau piqueur.

Avec, en guest star, la plus belle bouteille d’eau en plastique que j’ai vue, de mes yeux vue, à savoir une bouteille d’1,5 L de la marque Solan de Cabras. La tentation d’en ramener deux (pour décorer ma cheminée) était forte, mais mon surmoi minimaliste a pris le dessus… pour cette fois!

Serra de Tramuntana, Mallorca… # 1

Sirène errant sur une plage de Majorque

CE QUE JE PORTAIS… début janvier, pour trainer ma mélancolie sur une crique dont j’ai depuis oublié le nom.